BOUGEZ !

N° 11 –  OCTOBRE 2015

« Ils ne savaient pas que c’était impossible ,

alors ils l’ont fait » Marc Twain

Chers Amis,

Que feriez vous, ici et maintenant, au lieu de lire cette lettre si cette journée était pour vous la dernière ?

Mettez en pratique chaque jour quelque chose que vous n’avez jamais expérimentée et décidez aujourd’hui même de vivre une vie extraordinaire en décidant maintenant de devenir extraordinaire. « On ne fait rien d’extraordinaire sans hommes extraordinaires, et les hommes ne sont extraordinaires que s’ils sont déterminés à l’être » disait le général de Gaulle.

Que voulez vous garder de votre vie? Lorsque vous ne serez plus là, que voulez vous que l’on retienne de vous ? A quel futur rêvez vous?

Engagez vous à fond dans ce choix de vie extraordinaire et pour cela :

– Bougez vous et prenez plaisir à vivre !

– Bougez vous et créez pour vous et autour de vous la fantaisie et la beauté!

– Bougez vous et soyez décidé à réussir, à réaliser tous vos rêves et tout ce qui est extraordinaire pour vous, au jour le jour et pour l’avenir

– Bougez vous et décidez par vous même là où vous commencez, là ou vous vous arrêtez et si vous voulez arrêter…

Valérie GUHUR

• TROUVER EN MOI LA SOLUTION (dédicace spéciale …)

Chacun de nous possède les ressources nécessaires pour vivre heureux et les capacités pour acquérir de nouvelles ressources plus adéquates en cas de besoin.

La preuve est qu’il nous serait impossible de nous sentir mal à l’aise si nous n’avions pas en nous la solution à notre problème. C’est la dissonance intérieure entre ce que -inconsciemment- nous savons être mieux pour nous et la présente réalité qui provoque cette sensation kinesthésique désagréable. (un peu comme un musicien qui grimace à la fausse note du pianiste en herbe : il a la « bonne « mélodie en lui et c’est l’erreur extérieure qui le choque.

Nous avons tous en nous les ressources nécessaires pour vivre aussi heureux que nous le rêvons. Si nous n’avions pas ancré profondément en nous ce qu’est le bonheur dans notre représentation, nous ne saurions pas être malheureux.

Lorsque nous atteignons la réalisation extérieure de notre rêve intérieur ou lorsque nous adaptons notre représentation intérieure à notre réalité extérieure, les disharmonies, les dissonances cessent et nous ressentons alors cette très agréable sensation intérieure que l’on appelle « le Bonheur ».

 Formez vous avec nos ateliers :

– du 2 au 9 novembre : Formation sur l’hypnose et la communication Erycksonienne

– 12 novembre : Atelier sur la cohésion d’équipe –  Nanterre

– A partir du 9 novembre : Formation « Développer mon activité de Coach avec le modèle ComColors  » Etampes

Inscriptions et renseignements au : 06 77 64 83 30

CROIRE EN MOI

• CROIRE EN MOI-MEME

Nous sommes parfois envahis par des symptômes qui semblent non adaptées à la situation vécue : colère, larmes, douleurs abdominales, mains moites…

Ces réactions sont le résultat d ‘expériences de vie antérieure enfouies dans l’inconscient et qui émanent autant de notre mémoire personnelle que de la mémoire collective (pas la peine, par exemple de s’être brulé un jour, pour savoir que le feu peut être dangereux).

Mais une personne qui est paniquée lorsqu’elle voit quelque chose qui ressemble au feu se trouve dans une difficulté liée à un emballement émotionnel. Cela pourra aller jusqu’à ne plus supporter la couleur jaune/orange, ou la chaleur, etc…

Elle oubliera complètement qu’à l’origine de cette peur se trouve l’instinct de survie ancrée dans la partie de son cerveau reptilien. Tout se passe comme si la chaine d’abstractions et d’associations devenaient tellement longue que la source de la peur n’était plus inscrite dans son conscient.

Il n’est pas nécessaire de comprendre l’origine réelle de nos émotions et toutes les chaines associatives pour apprendre à vivre avec. En effet, ce n’est pas en cherchant à fuir nos émotions que l’on règle nos difficultés mais en comprenant leur langage, en les respectant comme on doit se respecter pour préserver notre survie et notre intégrité.

Gérer ses émotions consistent à mettre en place des solutions personnelles et adaptées chacune à nos propres besoins. Il n’existe aucune solution prête à l’emploi. Chacun reste le spécialiste de ses propres besoins.

Par ailleurs, chacun a le choix de modifier sa perception du monde et peut ainsi transformer sa réalité en une réalité différente, porteuse d’un plaisir plus grand.

En effet, comme le disait Epictète, il n’est de réalité que celle que nous fabriquons et il existe autant de réalité que d’individus.

Rien ne se passe comme prévu… et alors ?

Rien ne se passe comme prévu … et alors ?

Quelle émotion vient nous étreindre après le constat que ce que l’on avait imaginé, espéré, organisé ne se fera pas ? La peur, la colère, la tristesse, la joie ?

La réponse à cette question ne peut faire l’économie de la reconnaissance de nos besoins enracinés dans notre cerveau reptilien : besoin de sécurité  et dont la peur est l’émotion  manifeste, besoin d’identité, dont la colère identifie le manque ou besoin de la réalité d’être,  caractérisé par la tristesse.

Ces besoins fondamentaux d’intégrité sont indispensable à l’équilibre humain.

Les émotions font partie de nos mécanismes de défense : elles représentent le symptôme qui indique que nous devons nous défendre face à un danger menaçant nos besoins. Les émotions permettent donc la mise en action vers la satisfaction d’un besoin et donc vers la survie. Lutter contre ses émotions revient à lutter contre sa survie..

Le système émotionnel est un système inconscient qui répond à sa propre logique.

Il ne faut pas confondre émotions et sentiments. Les sentiments sont des ressentis plus légers et non pas de rapport avec la survie.

Lorsque rien ne se passe comme prévu, quels symptômes se manifestent en vous ?

Vivre en harmonie avec ses émotions impliquent de les reconnaître ? L’un des premiers indicateurs d’une tension émotionnelle est notre corps. Viennent ensuite les indices cognitifs : quelle est l’idée que je me fais de la situation? Qu’est ce que je ne fais pas? Qu’est ce que je fais à la place? Apprendre à reconnaître ces indicateurs est un moyen sûr de reconnaître une émotion dès les premiers signes.

L’étape suivante consiste à ressentir et à accueillir le manque que nous révèle notre émotion. Apprenons alors à faire « avec nous » et non « contre nous ». Répondons à nos besoins et à nos manques  : lorsque je ressens la soif, je me désaltère ! Procédons de la même façon avec nos émotions.

Enfin, n’oublions jamais de dissocier l’évènement de l’émotion en pratiquant une observation bienveillante de nos comportements.

C’est un point essentiel dans l’apprentissage d’une nouvelle manière d’aborder la question émotionnelle.

Que dites-vous après avoir dit bonjour?

Que dites-vous après avoir dit bonjour?

Savoir s’observer dans sa relation à l’autre permet de très vite comprendre la prison dans laquelle nous sommes enfermés.

Le concept de base d’Eric Berne est que notre personnalité comporte 3 «  états du moi  » qui se forment dans la petite enfance et qui tour à tour se manifestent dans nos relations avec les autres  : l’état Enfant qui peut être capricieux, rebelle, soumis mais aussi créatif, joueur…, l’état Parent, avec lui aussi tous les attributs du parent, protecteur, réconfortant.. mais aussi exigeant, contraignant… et l’état Adulte, réfléchi, rationnel, équilibré…

Dans un psychisme «  normal  », chaque état est d’importance équivalente et occupe sa place au bon moment.

Le problème arrive lorsque l’un ou l’autre des états empiète sur l’autre, domine ou exprime sa dimension négative.

C’est sans doute ce qui s’exprime lorsque vous vous adressez à quelqu’un pour demander une information, que celui-ci vous répond comme si il avait été pris en faute (comme un enfant), d’où malentendu…

Pour preuves aussi ces remarques du type  : «  ne fais pas l’enfant  !», «  mais elle se prend pour qui, pour me parler comme ça, c’est pas ma mère ! »…

Dans sa théorie, Eric Berne va plus loin en expliquant que l’individu peut se servir de ces états pour construire des stratagèmes dans le but d’en tirer un bénéfice,  en se donnant un rôle de  victime, sauveur, ou persécuteur….

Certains pourraient avoir tendance à appeler ça de la perversité, !
Prendre conscience de ses comportements permet de prendre conscience de ceux qui sont inadaptés et donc de les rectifier.

Cela présente  l’avantage de valoriser la responsabilité de l’adulte autonome qui se trouve en chacun de nous et de mettre l’accent sur l’acceptation et le respect d’autrui.

N’ayons pas peur de rentrer

L’estime de soi

Qu’appelle t’on « l’estime de soi » ?

Interrogez vos proches et demandez leur une définition précise de ce qu’ils entendent par cette expression. Vous verrez que la plupart en sont incapables. L’estime de soi, pourtant l’une des dimensions les plus fondamentales de notre personnalité, est un phénomène discret dont nous n’avons pas toujours conscience.

Alors qu’aux Etats Unis le concept de « self-esteem »est largement utilisé, en France on préfère parler d’amour propre, témoignage d’une vision plus affective.

L’expression estime de soi vient du latin aestimare, évaluer dont la signification est double:

– déterminer la valeur de …

– avoir une opinion sur…

En fait, l’estime de soi repose sur 3 piliers:

la confiance en soi : c’est penser que l’on est capable d’agir de manière adéquate dans les situations importantes de la vie

la vision de soi : cette évaluation que l’on fait de ses qualités et de ses défauts. L’important n’est pas la réalité mais la conviction que l’on a de nos réactions et attitudes.

l’amour de soi : un amour sans condition ! S’aimer malgré nos défauts et nos limites. Cet amour ne dépend pas de nos réussites. Il n’empêche pas la souffrance ni les difficultés mais il protège du desespoir.

Un bon équilibre entre les 3 est indispensable si on souhaite obtenir une estime de soi harmonieuse.

Vous avez dit « changement »? Quel changement?

Vous avez dit « changement »?
Quel changement ?
Tout être vivant est régi par 2 tendances fondamentales :

– l’une va vers le respect de son écologie personnel,. Ce qui est appelé l’homéostasie

– l’autre va vers l’évolution

Au sein des entreprises, on s’aperçoit très vite que la plupart des changements accomplis résultent moins de bouleversements que d’infimes processus routiniers d’adaptation. Les changements qui relèvent de l’homéostasie ne peuvent provoquer l’évolution du système « entreprise » ou autres. Ils sont le fruit d’une adaptation de situations à gérer et de problèmes à résoudre.

Dans une société où l’évolution s’accélère et se complexifie, la prévision doit faire place à la prospective pour répondre aux nouveaux besoins des personnes. Aujourd’hui, s’adapter ne suffit plus. Il est nécessaire de se projeter vers le futur, de visionner l’état désiré. C’est ce que permet le coaching et les pratiques de management du changement.

Or, bien que les hommes évoluent, les rapports entre eux demeurent archaïques, générant très souvent des blocages et du mal être car ne répondant pas, ou mal, aux besoin de reconnaissance et d’épanouissement de chacun.

Ce décalage entre l’évolution de l’individu et la rigidité de ses rapports avec les autres implique des changements dans les modes d’interaction humains. Ils nécessitent la prise en considération que chacun dispose d’un filtre de perception personnel avec lequel il se représente le monde à sa façon, l’obligeant à abandonner un certain nombre de schémas traditionnels de la pensée.

L’accès au changement de type évolution, que Paul Watzlawick appelle changement de type 2, implique une reconstruction de sa représentation du monde et donc d’un changement de prémisses, voire d’hypothèses de base et de présupposés.

C’est lui qui permet de passer du « toujours plus » au « un peu mieux ».

La multiplication de remèdes à la mode peut conduire à ce que « plus »on changera de méthodes de management, « plus »on produira de la même chose.

Les changements culturels dans les entreprises tels que la création de cercles de qualité, les groupes de progrès, les projets d’entreprise, la communication participative …, ont toutes les chances d’échouer si ils ne s’intègrent pas dans un processus de changement de type 2.

Cette idée se retrouve également dans les relations de personne à personne .

VOUS ETES EMOTIF : QUELLE CHANCE !

Vous êtes émotif? Quelle chance !
Vous êtes un être vivant : alors vous avez un certain nombre de besoins à satisfaire :

– les besoins fondamentaux comme manger, dormir, boire se reproduire. Si ce besoin n’est pas rempli, un signal corporel se met rapidement en marche. Votre corps va vous indiquer rapidement si il a besoin de dormir ou de se nourrir. Le signal émotionnel n’arrivera qu’en second. Regardez, pour comprendre ce que je veux dire, la façon dont les bébés nous font comprendre leurs besoins en la matière.

– les besoins de sécurité : ils sont en lien direct avec la peur et notre cerveau reptilien. Lorsque vous ne vous sentez pas en sécurité, la peur se manifeste pour vous appeler à la prudence. C’est elle qui vous aide à fuir lorsqu’après un footing, vous retrouvez suffisamment d’énergie pour vous enfuir devant un chien laissé en liberté. Lorsqu’une peur survient, elle vous renseigne sur un manque dans vos besoins de sécurité et vous appelle à y pourvoir au plus vite.

– les besoins d’identité : ils regroupent tous les besoins sociaux qui provoquent les échanges entre êtres humains et sont au croisement du besoin d’appartenance et de celui de la différence. Les personnalités de Type jaune du modèle ComColors se retrouveront parfaitement ! C’est un besoin incontournable pour l’être humain. L’émotion rattachée aux besoins d’identité est la colère. Le signal envoyé par la colère est certainement un besoin identitaire non reconnu.

– les besoins de réalisation de soi (qui sont les seuls besoins que nous ne partageons pas avec les autres être vivants) . Ce sont ceux qui donnent du sens à nos actions et à nos choix. On y retrouve notre système de valeurs personnelles, notre vision du monde, notre idéal de vie. L’émotion rattachée au manque de réalisation de soi est la tristesse. Lorsque la tristesse apparait, vous êtes certainement en manque de réalisation.

Lorsqu’un de vos besoins est insatisfait, l’émotion apparait. Si vous écoutez ce que vous dit cette émotion, vous déclenchez votre motivation à satisfaire ce besoin.

Toute motivation est déclenchée par la nécessité de satisfaire un besoin.

Voilà de quoi réfléchir lorsque l’on souhaite motiver ses équipes !

Vouloir changer

VOULOIR CHANGER

Tous , à un moment donné de notre vie, avons connu l’envie de changer : changer les choses, changer son mode de vie, changer sa façon de penser, changer sa vie conjugale, sa vie professionnelle ou bien encore ….changer l’autre.

Comme l’a très bien écrit Epictète en 50 ap JC, « Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n’est pas encore ».

Ce sont moins les situations qui posent problème que les interprétations que nous en faisons. Face à une même situation, comment se fait-il que, pour l’un, elle pose problème alors que, pour l’autre elle n’en pose aucun ?

Comment se fait-il que le premier s’empêtre dans la situation en l’alimentant par de mauvaises solutions alors que l’autre va spontanément la maitriser.

Chacun dans son environnement particulier peut contribuer à promouvoir des changements et des communications plus satisfaisantes. Reconnaissons qu’aujourd’hui, il existe un décalage flagrant entre la modernité des technologies et la pauvreté des rapports humains et sociaux.

Les chercheurs et praticiens de ce qu’il est coutume d’appeler l’Ecole de Palo Alto ont apporté une ouverture extraordinaire dans le domaine de la conduite du changement tant dans le cadre du développement personnel que celui de l’entreprise. En étudiant le processus de la source et du maintien des problèmes humains, ainsi que la façon dont ils peuvent être résolus, ils ont éclairé la façon dont nous parvenons à paralyser notre esprit et les comportements qui nous piègent dans des cercles vicieux.

Souvent,  des solutions qui apparaissent « de bon sens » échouent là ou des moyens au premier abord illogique vont conduire à un changement radical. C’est ce Paul Watzlawick a appelé l’approche « paradoxale » que nous utilisons très souvent dans nos séances de coaching.

Ainsi nous appuyons nos protocoles de séances sur des croyances telles que :

– Le changement découle d’une nouvelle lecture de la réalité qui est elle-même une construction de l’esprit.

– Le recadrage constitue l’étape majeure du changement : « les choses ne changent pas, change ta façon de les voir, cela suffit ». Recadrer dans le sens de Watzlawick : « changer le point de vue perceptuel, conceptuel et/ou émotionnel à travers lequel une situation donnée est perçue pour la déplacer dans un autre cadre qui s’adapter aussi bien et mieux aux « faits » concrets de la situation et qui va en changer toute la signification »

– Réformons nos modes de pensée dans la mesure où nous ne raisonnons que sur des modèles.

Il n’existe pas qu’une seule lecture de la réalité. C’est l’étroitesse de nos points de vue qui limitent nos possibilités d’évoluer et rend notre vie étriquée. C’est encore eux qui alimentent nos blocages et nous piègent dans nos problèmes. Rien n’est jamais joué. Tout peut être rejoué si cela s’avère nécessaire en re-cadrant notre vision du monde.

Oser ne pas être d’accord

Chers Amis,

Je suis toujours étonnée par le nombre de coachés qui ignorent la signification du mot « assertivité ».

D’après la définition de dictionnaire fondamental de la psychologie, Larousse « l’assertivité est la caractéristique d’une personne qui exprime avec aisance son point de vue et ses intérêts, sans anxiété et sans dénier ceux des autres ».

Derrière le manque d’assertivité se cache l’émotion de la peur. La peur d’être jugé, d’être rejeté, de ne pas être aimé. Les personnalités de type Orange, selon le modèle ComColors se reconnaitront certainement.

Une personne assertive n’est pas pour autant une personne qui n’a pas peur mais une personne qui a appris à construire avec ses peurs, qui est capable de mettre en action ce qui est bien pour soi, tout en respectant ce qui est bien pour les autres autour de soi.

Lorsque vous n’êtes pas assertif, vous vous retrouvez forcément dans une des trois attitudes suivantes : passivité ou fuite / agressivité / manipulation. Derrière ces 3 attitudes se cache une seule et même émotion : la peur.

L’assertivité est à la croisée de l’estime de soi, de l’affirmation de soi et de la confiance en soi. C’est un juste équilibre entre ces éléments qui vont permettre d’opter pour un comportement adéquat en lien avec vos objectifs.

Exprimer un point de vue différent est souvent perçu dans les entreprises comme le début d’un conflit et par conséquent comme un obstacle à la bonne marche vers l’objectif commun. Pourtant, savoir entendre, prendre en compte les idées différentes est souvent le moyen d’avancer plus loin.

Alice Steward, médecin, a démontré avant tout le monde l’influence de l’exposition aux rayons X des femmes enceintes dans le développement des cancers infantiles. Ce savant avait la particularité de s’assurer de la véracité et de la force de ses théories en ayant intégré dans son équipe un statisticien au caractère opposé au sien dont le travail consistait à démontrer qu’elle avait tort.

Avoir dans son équipe une personne capable de déceler les faiblesses de sa réflexion permet de s’ajuster et d’avancer plus fort.

Avoir des collaborateurs qui ne sont pas des chambres d’écho permet la diversité des compétences, des points de vue et fait naitre la richesse de la réflexion.

La bienveillance au travail

 

L’avenir de nos entreprises repose sur le savoir-faire, mais aussi, et surtout sur notre savoir-être.

Il est important de réfléchir et d’agir en concertation afin de donner du sens au travail de chacun dans les organisations professionnelles.

Cela signifie de partager avec tous la vision globale de l’entreprise, de définir les missions de chacun, de reconnaitre la valeur du travail accompli, d’affirmer l’exigence de qualité en sachant parler clairement de ce qui ne va pas, faire de l’entreprise un lieu d’apprentissage et de progression personnelle.

Tout est en Toi, en coopération avec l’AFRAME, (association pour le management équitable) invite les dirigeants à développer la qualité des relations et le mieux vivre ensemble en se formant à l’intelligence relationnelle, en construisant un dialogue authentique et clair au sein de l’entreprise, en valorisant la créativité, en faisant confiance et en responsabilisant l’ensemble des membres des équipes sur leurs objectifs, leurs méthodes et la gestion du temps.