Pendant les vacances : lâcher prise =

Lâcher prise
C’est ne plus s’agripper au passé
Mais s’ouvrir à l’instant présent
Ce n’est ni craindre, ni espérer en l’avenir
Mais construire celui-ci au présent

Lâcher prise c’est dénouer le fil de la peur?
C’est dénouer le fil de toutes les peurs.
C’est accepter de faire confiance,
Faire confiance en la vie
Et se faire confiance,

Lâcher prise c’est apprendre à agir
Et non à réagir,
C’est apprendre à aimer
Sans rien attendre,
Et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en l’autre,
C’est savoir accepter que l’autre soit différent,
Et l’aimer tel qu’il est,
C’est apprendre à pardonner
Et à se pardonner,
C’est aller au delà des apparences
Et s’ouvrir à ce qu’il y a de meilleur en soi-même.

Lâcher prise c’est naître et renaître à chq inspiration
C’est porter un regard sans cesse renouvelé
Sur tout ce qui nous entoure.

Lâcher prise c’est savoir écouter sans se croire obligé
De conseiller ou de diriger,
C’est respecter l’autre et se respecter.

Lâcher prise c’est savoir se taire
Pour que vive le silence
C’est apprivoiser le silence
Pour que naisse la Paix !

Très belles vacances à toutes et tous.

SE RECONSTRUIRE APRES L’EPREUVE

Résilience : Dans les années 1950 une psychologue, Emmy Werner, était en charge de 700 enfants maltraités dans l’archipel d’Hawaï.
30 ans plus tard, elle retourne dans ces îles et constate que 30% d’entre eux ont appris à lire et à écrire, ont fondé une famille alors que les psys de l’époque auraient trouvé plus normal qu’ils deviennent délinquants…
Qu’avaient ils donc de plus ces survivants ?
En fait, dans les 3 premiers mois de leur vie, ils avaient bénéficié de l’attention d’une personne qui leur avait manifesté de l’amour et en qui ils avaient confiance.
Ce souvenir, ancré en eux, les rendait capable d’affronter le monde et de demander de l’aide pour s’en sortir.

La notion de résilience est entrée dans le domaine de psychologie dans les années 1990 grâce à Boris Cyrulnik mais elle vient initialement de la physique et plus exactement de la métallurgie.

La résilience, c’est l’aptitude d’un corps (une barre de fer par exemple) à résister aux pressions et à reprendre sa forme initiale.
Aujourd’hui, on parle de « résilience environnementale ou écologique » pour désigner la capacité d’un écosystème, d’une population ou d’une espèce à retrouver un fonctionnement « normal » après un bouleversement en profondeur.
Boris Cyrulnik explique que c’est une sorte de ressort invisible, de pulsion de vie, l’art de naviguer dans les torrents. C’est être capable de changer de regard sur les malheurs vécus. Ce n’est jamais un exploit ou une performance car nul n’est jamais résilient seul.

JAMAIS TOUT SEUL
Derrière chaque personne résiliente, il y en a une autre, qui a su tendre la main au bon moment.
Le résilient est davantage le rescapé d’un naufrage qu’un héros triomphant. Souvent, il a cru que tout était foutu et une petite lumière a jailli pour le guider vers la côte.
Oeuvrer à la résilience, ce n’est pas faire revenir la personne à son état d’avant l’entrée dans la douleur. Après un choc, un drame ou un traumatisme, la personne n’est plus jamais la même. Elle ne sera pas non plus la personne qu’elle aurait pu être si elle n’avait pas connu cette épreuve. Le blessé de l’âme se remet à vivre, à penser, à aimer, se libère progressivement mais il ne s’agira jamais d’une guérison. Il restera toujours des traces de la blessure dans son esprit et aussi dans son cerveau. Ces traces pourront l’inviter à plus de tolérance et de sagesse.

LES ARBRES AUSSI…
Peter Wohlleben, garde-forestier allemand et auteur de la Vie secrète des arbres (Les Arènes) a démontré qu’un éco système aussi fragile qu’une forêt avait la force de se remettre d’un incendie ou d’une autre catastrophe grâce aux racines qui constituent le cerveau des arbres.
Selon lui, les arbres sont en effet des êtres sociaux qui se sachant interdépendants, tendent souvent à coopérer en sous-sol. « Si l’un d’entre eux est victime d’une espèce d’insecte, il peut en informer d’autres qui se préparent à se défendre mais aussi à lui venir en aide en développant les substances adéquates ». Les voisins d’humus seraient ils donc des tuteurs de résilience? Selon lui, moins que des liens nécessaires à la survie, il y aurait entres les arbres des « liens d’amitié », donc des « relations choisies ». ST

LA RECONNAISSANCE DE L’AUTRE EST SAGESSE, LA CONNAISSANCE DE L’AUTRE EST ILLUSOIRE.

La communication implique avant tout la reconnaissance de l’autre.

La connaissance de l’autre , comme de soi d’ailleurs est une utopie.

Toujours imparfaite, car jamais achevée, partielle et donc partiale, cette prétendue connaissance de l’autre fige la représentation que l’on en a et donc, par ricochet, notre relation avec lui.

Il apparait alors urgent de remplacer le « connais-toi toi même » par ce conseil beaucoup plus modeste « reconnais l’autre pour mieux te reconnaitre toi-même, et ainsi être mieux reconnu ».

Passer de la connaissance à la reconnaissance de l’autre semble un chemin plus efficace pour exploiter les effets d’influence d’un dialogue respectueux.

Le dialogue est l’instant suprême de la reconnaissance de l’autre.

La reconnaissance de l’autre, de sa valeur et de ses ressources, constitue une sorte de câble d’acier qui relie les individus dans le respect.

L’individu évolue d’autant plus facilement qu’il se sent respecté et reconnu dans son identité.

Seul le respect de l’autre permet son évolution : avoir une image constructive de soi, s’accepter et se sentir accepté sont les éléments de base du développement humain.

Mépriser l’autre revient à ne pas prendre en compte la valeur intrinsèque de la personne et donc à se méprendre.

Dans nos conventions de présentation, nous avons très souvent le réflexe de mettre entre exergue ce qui nous distingue des autres en exposant ce que nous sommes et ce que nous faisons.

Et si nous modifions cela en présentant d’abord le lien qui nous rassemble ?
Dans le milieu professionnel, cette attitude est indispensable pour favoriser les liens de coopération .

Bien des problèmes conflictuels entre services opérationnels et fonctionnels, entre services administratifs et commerciaux résultent de cette fameux distinction-séparation à l’origine des phénomènes de dévalorisation et de mépris qui polluent les relations de travail.

La mise en commun initiale établit le point d’ancrage de la construction du « nous ».

C’est la qualité du « nous », à la base de toute relation, qui permet à chacun d’évoluer en devenant paradoxalement un peu mieux lui-même.
Le chiffre de la relation humaine n’est pas 2 mais 3 : je, il, nous.

Selon Lao Tseu « le un engendre le deux et le deux engendre le trois qui engendre le un ».

RETROUVER UNE VIE INTERIEURE

Et si, en ce début d’année, il nous venait l’envie très forte de ralentir le rythme de la course qui nous épuise, de laisser tomber un peu nos compensations et dépendances, de désamorcer la mécanique de violence qui s’enclenche dans le coeur de chacun de nous pour comprendre et prévenir celle qui déferle à l’occasion dans nos maisons, nos écoles, nos banlieues comme sur les régions en guerre, un peu de recul personnel ne serait-il pas nécessaire ?

Pour apprivoiser nos vieux démons et démonter nos scénarios habituels, pour réconcilier ces parties de nous qui, en se divisant, continuent de diviser le monde e un peu de recul personnel n’est il pas nécessaire ?

Thomas d’Ansembourg, dans son livre « du JE au NOUS » nomme ce recul à l’intérieur de nous, « l’intériorité ». Et si c’était elle qui se révélait la condition d’accès inspirante à la bienveillance éclairée pour soi et pour l’autre, à la pacification intérieure et extérieure, à la confiance et au respect mutuel, à l’accueil des différences, à la solidarité, à la créativité, à la gestion non violente des conflits, à la capacité de transformer nos habitudes de pensée, nos systèmes de croyances et de réflexion (et donc de transformer notre rapport à la vie, la nature et la terre) et à la disponibilité nécessaire pour devenir récepteur de Sens et peut-être émetteur? Et si nous regardions l’intériorité comme la clé du bien-vivre ensemble qui transforme et ouvre la voie d’un vrai changement social ?

Il me semble que , quand la difficulté se présente, quand nous ne nous comprenons plus et que nous ne comprenons plus ce qui nous arrive, quand les conflits s’instaurent en systèmes de relation et l’ennui ou les passages à vide en mode de vie, quand rien ne va plus et que d’une manière ou d’une autre l’heure du changement sonne dans nos vies , ce dont nous manquons le plus ce n’est pas de ressources mais d’accès à ces ressources. Je parle de ressources intérieures comme l’imagination, l’intuition, la créativité, l’intelligence du coeur, la puissance d’action et de transformation, la confiance, la paix et l’amour bienveillant.

Ce qui nous manque le plus devant l’obstacle n’est pas le moyen de le dépasser mais la capacité de recul qui permet de trouver ces moyens et d’envisager comment démonter l’obstacle, le traverser, le contourner, sauter pas dessus, faire avec ou même l’utiliser…

L’intériorité est cette capacité à prendre du recul, à se retirer à l’intérieur de soi pour pouvoir s’observer, se mettre et se laisser mettre en question, pour laisser poindre les vrais enjeux, qui n’apparaissent que par paliers de conscience successifs.

Socrate disait « Connais-toi, toi-même »et il précisait « et tu connaitras l’Univers et les Dieux… » Dans la même intuition que Confucius, le philosophe grec avait bien perçu que la connaissance intime de soi n’est pas un enfermement dans la complaisance narcissique mais la clé de l’ouverture de conscience humaniste, de l’attention à la vie et à l’univers et la condition pour vivre l’expérience de la transcendance.

Il n’y a pas de citoyenneté sans conscience ! Le citoyen du monde en ce début du 21ème siècle ne peut faire face aux défis sans sortir de son inconscience , c’est à dire sans remettre profondément en cause sa façon d’être au monde, de vivre son appartenance aux différents groupes auxquels il appartient , ainsi que sa façon de trouver un sens à sa vie et d’y intégrer des rapports humains solidaires. La citoyenneté d’aujourd’hui a besoin de s’enraciner dans une conscience élargie.

A citoyenneté nouvelle, conscience nouvelle : le développement social durable s’enracine dans le développement personnel profond…

 

Formez vous avec nous : 06 77 64 83 30

1er février : Paris – Cohésion managériale de l’équipe

3 février : les Ulys – Prise de parole en public

8 février :  Paris – le Management au quotidien

16 février : Bondoufle : Améliorer ses relations avec les acteurs locaux

AU MOMENT DES BONNES RESOLUTIONS : REALISER SON PROJET DE VIE

L’affirmation de soi est -elle égale au nombre de like sur les réseaux sociaux? Quel étrange mystère est pour moi la recherche que font certains de leur popularité sur Face book ou Twitter…

N’y aurait-il pas là une certaine confusion entre la contemplation de ses succès via la confirmation de « son public » et le véritable accomplissement de soi ?

Si la tendance à s’afficher sur internet est courante chez les adolescents et représente une véritable stratégie pour attirer l’attention des autres sur soi, elle devient problématique chez les adultes victimes du cliché selon lequel l’accomplissement de soi est la réussite extérieure.

1 – L’affirmation de soi :

Au jeu de la comparaison sociale, on ne sort jamais gagnant car il y a toujours quelqu’un pour paraître plus accompli. Chercher à dépasser les autres pour se surpasser, c’est foncer droit dans un mur sur lequel sont inscrits les mots « jalousie, rancoeur, regret »…

S’accomplir suppose de réaliser son projet de vie de manière libre et autonome. Il faut une bonne dose de maturité psychologique pour être capable de s’investir dans des buts significatifs pour soi. Il en faut pour résister aux sirènes de la réussite sociale et privilégier une conception personnelle de la réussite , faite sur mesure , dans les bonnes dimensions de nos désirs , selon nos propres critères du bonheur.

Dans ce domaine, il n’y a pas de comparaison possible.

Chacun a sa propre vision de vivre sa vie, et non celle d’un autre!

Quand on répond à ses aspirations, à ses valeurs, que l’on investit sa vie, on se sent partie prenante de son existence. On en profite pleinement soi-même et on en fait profiter les autres. On lui donne un sens , une direction et on garde le cap sur ses objectifs.

Accomplissement de soi rime avec cheminement de vie. Le fil d’Ariane de ce chemin de vie est la fidélité à soi-même, l’authenticité de ses choix, de ses décisions, de ses valeurs.

L’humour : outil de management !

« Il y a des choses qui sont tellement sérieuses, qu’il faut en rire » écrivait le prix Nobel de physique (1922), Niels Bohr.

Alors que l’on parle beaucoup aujourd’hui de l’apport du management bienveillant, je m’aperçois de plus en plus que l’humour, utilisé avec respect et dans un rapport d’estime se révèle une attitude fort efficace car il conduit à une distanciation nécessaire pour appréhender une situation difficile.

Provoquer le rire et le « sous-rire »libère des possibilités. L’humour détient cette vertu particulière d’ouvrir d’autres perspectives au regard que nous posons sur les choses et les situations. Il nous place dans une position de dissociation et de choix qui apporte précisément le recul nécessaire à des réactions plus appropriées.

Proche de la provocation, l’humour déclenche l’étonnement: la personne ainsi « provoquer » marque un temps d’arrêt pour appréhender différemment la situation et « se »regarder autrement elle-même. Il apporte donc une distance psychologique nécessaire pour se dissocier d’une situation difficile afin de mieux la contrôler et d’y répondre d’une meilleure façon.

Le rire est est un formidable déclencheur de motivation. IL facilite cet état libérateur qui succède au lâcher-prise.

Lorsqu’une personne en difficulté apprend à rire d’elle-même, elle apprend simultanément à exploiter le fait de perdre face, aptitude favorable au développement personnel !

Lorsqu’une personne ou une équipe apprennent à rire d’elles-mêmes, elles développent simultanément leur maturité: elles deviennent moins portées à devoir se justifier et à tout rationnaliser.

Il y a bien sûr une restriction majeure à l’humour : si on peut « ridiculiser »certains comportements ou interprétations, la personne, elle , doit toujours être respectée. L’humour ne doit jamais porter atteinte à la valeur de l’autre.

Bien utiliser, l’humour et la provocation sont ainsi de grands économisateurs de temps et d’énergie !

 

 

NOS FORMATIONS :

  • 27 octobre : Mieux communiquer avec ses partenaires – Bondoufle
  • 7 novembre : Accompagnement au mentoring – Créteil
  • 14 novembre : Cohésion d’équipe (17)

JOB ET JOIE

Et oui… c’est la rentrée !

Et si, plein d’énergie de bonheur accumulée pendant nos vacances, nous choisissions de rester dans ce dynamisme tout au long de notre retour dans la vie professionnelle.

Nombreux sont ceux à en être de plus en plus convaincus : le management par le plaisir représente l’avenir.

Remettre l’humain au coeur des préoccupations de l’entreprise, c’est parler collaboration, intelligence émotionnelle, sens, perspectives… Vincent Barat, du Cabinet d’Akoya Consulting (Cabinet de conseil en stratégie) le déclare avec raison  » les grandes sociétés qui ne changent pas leur mode de management et leurs organisations vont perdre la guerre des talents ».

Il suffit de voir tous ces jeunes qui , issus des meilleures écoles ou ayant été formés à l’étranger , se tournent vers des entreprises qui leur permettent de s’épanouir dans leur job.

Lorsque l’on interroge les Français sur leur motivation au travail, ils placent en tête et dans cet ordre : la confiance, la responsabilisation, la qualité des relations humaines.

Aujourd’hui, travail doit rimer avec sens, liberté, progression, coopération, reconnaissance…Des paramètres que les entreprises doivent prendre en considération si elles veulent attirer et retenir les meilleurs aujourd’hui et être prises au sérieux… demain !

Mais en matière de bien-être au travail, il faut arrêter de gesticuler (les chiefhappiness officers, les « jolis » bureaux, les valeurs positives et humanistes affichées au mur… qui sont autant de rustines qui , si elles ne font pas de mal, ne font pas de bien non plus) !

Pour qu’un salarié se sente bien au travail, l’organisation doit lui apporter un ensemble de solutions plutôt qu’un ensemble de problèmes !

On distingue ainsi 3 facteurs d’épanouissement :

  • la confiance à créer entre chacun des membres de l’équipe pas évidente à créer dans un pays comme la France,
  • la simplicité : le management doit devenir une aide, un soutien, un accompagnement,
  • la bienveillance : il est important de cesser de mettre en doute a priori l’action d’un employé et mettre au contraire en avant l’écoute, la parole, la compréhension.

Parler de bienveillance en entreprise a-t’elle un sens? La bienveillance n’est pas faite que d’abstention. Cela ne veut pas dire gérer a minima.  Elle ne consiste pas uniquement à ne pas nuire à autrui.

Elle vise à extirper les grosses et petites formes de mépris, elle traque et éloigne les pratiques discriminatoires, elle conduit à la prévenir la perte de sens, le blocage des horizons professionnels et la routine.

Belle reprise à tous !

 

NOS FORMATIONS :

  • Lundi 25 septembre : Atelier de Co développement- Paris
  • Mardi 26 septembre : Savoir se motiver – Etampes
  • Mardi 3 octobre : Master Coaching
  • Mercredi 11 octobre : Conférence