Après le déconfinement, quel changement allons nous vivre ?

La crise sanitaire fait apparaître sur les réseaux sociaux et dans les médias deux grandes tendances de pensée qui font référence aux changements de type 1 ou 2, sur laquelle la systémie aime à se pencher.

Bateson distingue deux types de changement dans les systèmes humains :

  • le changement qui intervient à l’intérieur d’un système, qu’il nomme le changement de niveau 1,
  • le changement qui affecte et modifie le système lui-même, qu’il appelle le changement de niveau 2.

Certains espèrent que grâce à cette pandémie, le monde effectuera un grand changement de type 2

Allons-nous devenir plus solidaires, plus soucieux des autres, plus attentifs au temps présent?

Allons-nous revenir à une économie plus sobre et plus familiale ? Au respect de la nature et de l’écologie ?

Allons-nous retrouver une sobriété heureuse où nous dépenserons et consommerons moins ?

Vivrons-nous la culture de façon différente car nos habitudes vont profondément changer avec les possibilités offertes ?

Nous avons par exemple découvert pendant le confinement qu’on pouvait aller au musée, au théâtre et assister à des concerts virtuellement.

Alors changement de type 1 ou changement de type 2 ?

Vincent Charlet, expert en innovation et délégué général de la Fabrique de l’Industrie écrit dans Le Monde du 19 avril dans un article intitulé Le mirage d’un autre monde que : « Dans moins de deux ans, les Français achèteront encore plus sur Internet, seront plus nombreux à partir au soleil. Un autre monde n’arrivera pas de sitôt et pas à la demande des consommateurs, parce que la réparation passe aussi par l’oubli.»

Alors qu’allons-nous vivre ? Que nous dit la systémie à ce sujet ?

Tout système tend à réduire les variations qu’il connaît et à les maintenir dans des limites acceptables, des marges de tolérance en-deçà desquelles le système continue de fonctionner. Le réfrigérateur et son thermostat sont un bel exemple de changement de type 1 : si la température intérieure dépasse 4°C, le thermostat indique au moteur du réfrigérateur de se mettre en marche pour refroidir jusqu’à atteindre la température de 0°C, et là, le moteur s’arrête…puis se remettra en marche si la température remonte.

Ainsi, un système ouvert possède des mécanismes de régulation qui lui permettent de se maintenir dans un état stable, en toutes circonstances, même lorsque l’environnement change. Ces « changements permanents » permettent la vie d’un système humain. On appelle cela un changement de type 1.

Mais parfois, ces principes de régulation ne suffisent plus : soit le système meurt (notez le nombre de réfrigérateurs qui tombent en panne en période de canicule…), soit il opère « un changement de type 2 » : tout le système est modifié, il n’a plus le même type d’interactions entre ses éléments et il retrouve une nouvelle homéostasie avec de nouvelles règles de régulation. On peut considérer l’adolescence ou la crise de milieu de vie comme un changement de type 2. Les changements de paradigme sociétaux (par exemple : les grandes inventions telles que l’imprimerie ou internet) sont des exemples de changements de type 2. Les interactions entre les éléments du système sont d’une nouvelle nature, c’est donc l’ensemble du système qui a évolué.

Observez vous ! Observez ce que cette période de confinement vous a permis de découvrir sur vous, votre entourage. Que voulez-vous voir perdurer de votre vie de janvier 2020 ? Que souhaitez-vous ne plus voir de ce qui existait de cette période ?

Ce temps d’arrêt nous oblige à réfléchir à ce qui nous importe vraiment. Demandons-nous maintenant comment peut on être utile au monde de demain ?

Que voulez vous changer ?

Faire face à cette question, c’est laisser descendre les impressions que nous laissent cette situation. En étant impuissants comme en ce moment, nous abandons toute maîtrise. Voilà qui prépare au monde d’après. Accepter de voir passer lentement les journées, sentir l’épaisseur du moment présent. Pour habiter le monde, après tout cela, il n’aura pas suffit de rester chez soi, mais d’apprendre à demeurer en soi.

La réponse nous appartient. Nous sommes tous appelés à être les acteurs du monde de demain.

Les séances de coaching en présentiel reprendront au Cabinet de Tout est en Toi dès le 11 mai 2020.

Le respect des gestes barrière sera assuré.

Pour la prise de rendez-vous 06 77 64 83 30.

Garder le lien avec votre équipe

Alors que les Français sont dans leur majorité confinés chez eux et que 30 à 40 % des salariés sont en télétravail, comment maintenir la cohésion de ses équipes malgré la distance ?

La communication est la clé pour la cohésion d’équipe, et cela est d’autant plus vrai dans une situation où les collaborateurs se trouvent  dispersés. 

Participez à l’atelier du jeudi 7 mai 2020 en vous inscrivant ici !

LES ENJEUX

  • Renforcer sa posture managériale en période de confinement
  • Garder le lien avec son équipe

LES OBJECTIFS

  • Acquérir les outils de la cohésion d’équipe
  • Gagner et garder la confiance de ses collaborateurs isolés et séparés.

LE PROGRAMME

  • Etat des lieux de l’équipe confinée
  • Mise en place d’un nouveau mode de communication : FAIRE / ÊTRE
  • Les biais 
  • La vision du monde
  • Émotion et besoin : savoir parler en JE
  • Prendre soin de son équipe
  • Savoir s’intéresser à son collaborateur dans sa globalité
  • Apporter de la reconnaissance : la gratitude, un outil de management

Visualisez la vidéo en cliquant ici

Continuer à s’aimer…

en étant confiné !

Vous l’aimez mais la période de confinement a fait émerger quelques difficultés de communication et d’entente. Venez faire du bien à votre couple en participant à l’atelier prévu le lundi 4 mai 2020 à 14h à 16h30 par visioconférence.

Pour tout renseignement :

Nabil TAK-TAK 06 62 31 73 13

Valérie GUHUR-PIROUX 06 77 64 83 30

Manager confiné !

Le confinement nous impose un changement radical de réflexes et d’habitudes. Le management va jouer un rôle essentiel durant ce moment, encore plus important qu’en temps normal. En effet et plus que jamais, les équipes vont attendre de leur manager de donner le ton de ce que sera cette période.

Gardez le lien

L’isolement est sans aucun doute possible le risque principal durant cette période. En tant que manager, il est possible d’en réduire l’impact. Si vous faisiez une réunion hebdomadaire : gardez-la. Teams, Skype, Zoom… il existe beaucoup de solutions pour pouvoir vous réunir et vous voir. Dans une même équipe, il est probable que plusieurs personnes connaissent les mêmes problèmes ou aient les mêmes inquiétudes et c’est en réfléchissant à plusieurs que des solutions seront trouvées rapidement. 

Si vous ne faisiez pas de réunion hebdomadaire, créez-en une, c’est fondamental !

Parlez de bien-être

En temps normal (je veux dire en dehors d’une période de confinement), le télétravail est source de bien-être . La situation que nous vivons est extrême et pas nécessairement simple à vivre en fonction de notre situation.

En tant que manager, vous devez vous assurer qu’aucune souffrance spécifique n’est cachée sous le tapis. Au même titre que l’un des rôles du manager en temps normal est de faire en sorte que le bien-être de son équipe soit optimal, il en va de même en temps de confinement, si ce n’est plus.

Il faut libérer la parole, plus que jamais. Chaque équipe peut partager ses petits trucs pour améliorer son quotidien (par exemple, pour celles et ceux qui ont des enfants en bas âge et pas forcément d’espace de travail isolé). Faites parler les membres de votre équipe de leurs besoins, et trouvez, ensemble, des solutions.

Passez en mode projet

Passer en mode projet, c’est utiliser ce temps de confinement pour autonomiser les salariés comme ils ne l’ont jamais été. Passer en mode projet, c’est donner des tâches avec des deadlines précises, mais sans micro-management ni de suivi au quotidien. Certains salariés vont privilégier le travail tôt le matin, d’autres, le travail le soir, une fois que les enfants seront couchés. Peu importe! Si un dossier doit être finalisé pour vendredi matin, vous n’avez pas besoin de connaître les étapes intermédiaires. Bien entendu, cela suppose un gros travail de préparation de la part du manager en collaboration avec son équipe. Autonomie ne veut pas dire autarcie et fixer des objectifs clairs est un moyen extrêmement efficace pour s’adapter. 

Vous pouvez utiliser cette période pour prendre du recul sur les choses. Profitez de cette période pour travailler sur des nouveaux dossiers et sollicitez votre équipe pour en proposer.

Réduisez le nombre de courriels

Ce point est totalement lié au précédent. Un certain nombre de confinés pensent que c’est en envoyant le plus de courriels possible qu’ils prouveront qu’ils travaillent vraiment et ne passent pas leur journée sur Netflix ou autres… Là encore, c’est au manager de faire passer le message que l’important est de finaliser des projets en temps et en heure, pas de montrer à tout prix que l’on fait des horaires de bureaux normaux. En cas d’urgence, il est important, plus que jamais, de privilégier le téléphone au courriel. 

Soyez disponible

Quand vous êtes au travail, la porte de votre bureau doit être ouverte le plus souvent possible pour aider votre équipe. Il en va de même aujourd’hui. Votre équipe doit savoir qu’elle peut compter sur vous, qu’elle ne vous dérange pas si elle vous appelle ou vous envoie un SMS. Que ce soit pour une question professionnelle ou personnelle, le manager ne pourra aider son équipe sans être la pierre angulaire de toute chose… et donc être disponible. 

Informez

La période que nous traversons va être propice aux rumeurs les plus folles, aux fantasmes et aux peurs les plus irrationnelles. Le management va devoir faire preuve d’une transparence totale sur ce qui se passe dans l’entreprise, ce qui va se passer, en positif comme en négatif. Les rumeurs vont circuler à une vitesse incroyable. Plus le manager jouera la carte de la transparence, plus elles cesseront rapidement.

Paradoxalement, cette période de confinement peut permettre une nouvelle cohésion d’équipe, prouver la capacité et la force à être ensemble. Confinés ne veut pas dire isolés. Ne céder pas à l’isolement ou à la déprime, mais au contraire, tirer le meilleur de cette situation. Inventer une nouvelle façon de manager qui sera déclinable le jour d’après…

Et continuer à vous former en visioconférences avec :

  • LUNDI 27 AVRIL : COMMENT MANAGER UNE EQUIPE CONFINÉE ?
  • MARDI 28 AVRIL : COMMENT CONTINUER À S’AIMER EN ETANT CONFINÉS ?

POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :

06 77 64 83 30

Pendant toute la période de confinement : Tout est en Toi assure des séances de coaching par visio-conférence. N’hésitez pas à prendre rendez vous au 06 77 64 83 30

OUI au Télétravail mais pas tout seul !

Vous découvrez peut-être cet exercice nouveau qu’est le Télétravail . Voici quelques conseils pour ne pas vous sentir trop isolé.

Un écran d’ordinateur, un smartphone… Voilà les « seuls »collègues de bureau que plusieurs millions de salariés confinés et désormais en télétravail, vont avoir pour compagnons de route pour les jours à venir. Voici quelques conseils pour éviter le sentiment de solitude qui pointera tôt ou tard le bout de son nez :

On communique mais pas à tout-va:

Loin du bureau, il est indispensable d’utiliser le téléphone, les SMS ou encore la viso-conférence pour garder le contact avec son N+1, ses équipes, ses collègues, ses prestataires ou ses clients. Mais attention de ne pas décrocher son téléphone à tout bout de champ! Il est important d’apprendre à « hierarchiser » ses moyens de communication. Privilégiez le téléphone pour les sujets « urgents et importants », le SMS pour faire passer un message de moindre importance, un courriel pour détailler des sujets »complexes » et pouvant attendre quelques heures ou jours pour obtenir une réponse et la visio-conférence uniquement pour les réunions de travail. Cela permet de ne pas se retrouver noyé sous les messages venant de toutes parts, de répondre prioritairement à ceux qui en valent la peine pour ne pas avoir la désagréable sensation de se retrouver gérer un trop gros flux d’informations tout seul et pouvoir appeler à l’aide un collègue.

Faites des pauses café avec vos collègues

Même disséminés, les collègues d’un même service peuvent avoir besoin de recréer, virtuellement, les moments de convivialité d’une vie de bureau. Là encore, les outils de communication moderne sont une aide précieuse. On pourras créer une groupe sur WhatsApp pour échanger les anecdotes et donner des nouvelles mais aussi convenir d’un temps de pause à deux ou trois, par smartphones interposés en utilisant les applications Skype, Zoom …

Télétravailler ne signifie pas avoir le nez dans son écran dans jamais relever la tête du matin au soir. Il est recommandé d’encourager ses équipes de s’offrir des moments de répit pour échanger ses expériences et prendre des nouvelles de chacun.

On se donne rendez vous !

Il est utile de convenir d’un rendez vous téléphonique quotidien à heure fixe avec son équipe.

Et encore plus qu’en temps normal: on n’hésite pas à demande de l’aide!


Le retour du Petit Prince

Chaque matin, depuis son retour sur son astéroïde B612, le Petit Prince observe la Terre depuis sa lunette télescopique.

Et depuis quelques temps il est heureux, et chaque jour un peu plus heureux!

Souvent, il s’inquiétait de ce qu’étaient devenus tous ceux qu’il avait rencontrés pendant son séjour sur la planète bleue : l’aviateur tombé, comme lui du ciel, le renard qui lui avait enseigné les délices de l’amitié et l’importance à savoir apprivoiser ses amis « On ne connait que les choses que l’on apprivoise ».

Souvent il avait peur de ce que lui révélait sa lunette : à chaque révolution autour du Soleil, la couche des nuages sulfureux qui obstruaient le globe terrestre s’intensifiait.

Or, depuis quelques semaines, comme par miracle, le phénomène s’inversait . Il pouvait désormais voir le dessin des côtes, le relief des terres, les océans, les villes et des paysages imperceptibles à l’automne dernier. Et même ce désert dont il avait aimé le vent et les dunes de sable.

Seules des écharpes de nuages, des tourbillons de cumulonimbus flottaient doucement dans l’espace mais sans cesser de voyager.

Lui, qui avait les bronches fragiles au point de ne jamais retirer son écharpe, voyait dans la configuration de ces ciels dégagés, l’autorisation de voyager.

Aussitôt dit, aussitôt fait : il profita du passage d’un comète interstellaire pour faire le trajet et se laisser tomber doucement chez ses amis. Hier matin, il atterrissait sans heurt chez nous.

Le hasard fit bien les choses. Il voulait visiter le pays que les hommes appelaient la Chine et qu’il n’avait jamais pu voir depuis son astéroïde à cause de ces brouillards épais et persistants et la Comète l’avait lâché tout près, dans le grand désert de Mongolie.

Bientôt un cavalier apparut de la vaste steppe. C’était un chaman parti cueillir des herbes .

L’homme offrit au Petit Prince un bol de thé salé mélangé à du lait chaud puis alluma du feu. « Ainsi, lui dit-il , tu es revenu… » et devant l’air étonné de l’enfant il ajouta « Tu es célèbre. Ton portrait est, je dois le dire, très ressemblant.« 

Ils échangèrent des nouvelles et bientôt de sa drôle de petite voix, le Petit Prince posa la question qui lui brûlait les lèvres. « que sont devenus les nuages de Chine? ». « Ils se sont dissipés parce que l’activité qui les provoquait a cessé elle aussi. C’est une aubaine, » expliqua le Chaman. « Ce que tu penses être des nuages est en fait un poison, un composé de CO2 et de NO qui cause, par an, 60 millions de morts par an et 4 millions de nouveaux cas d’asthme chez les enfants« . « Mais pourquoi avoir attendu tout ce temps pour prendre ces dispositions? » s’étonna le Petit Prince.  » Oh, ce n’est pas à cause de ces maladies ni des dévastations que la pollutions inflige à la planète comme à tôt ce qui y vit, mais à cause d’une nouveau virus et de la crainte d’en mourir » annonça le Chaman.

Le Petit Prince réfléchit puis objecta fort logiquement : « Ce virus doit être un tueur redoutable si l’on arrête tout quand on n’a rien fait pour sauver 60 millions de gens et tous leurs enfants« .

Le Chaman hocha pensivement la tête et jeta dans le feu quelques herbes qui firent pétiller les flammes. « Voyons, insista le Petit Prince, tout le monde doit être heureux maintenant que tout est enfin arrêté. Les hommes auront le temps d’apprendre à se connaitre et d’avoir des amis. Et la vie de leurs enfants, des roses et des renards est sauvée, n’est ce pas? ».

Le Chaman poussa un long soupir et se tut. Alors le Petit Prince comprit et il pleura. Comme l’aviateur, le Chaman ne sut plus trop quoi dire .

« Il se sentit très maladroit . Il ne savait comment l’atteindre, où le rejoindre. C’est si mystérieux le pays des larmes« … et si monstrueux l’appétit des hommes…

D’après Christiane Rancé

Et n’oubliez pas notre formation :

Pouvoir se dire : « J’ai le temps »

Le temps n’est pas élastique, j’imagine que vous vous en êtes aperçus… Souvent, vous vous dites « je n’ai pas le temps », « le temps passe trop vite » et « si j’avais plus de temps »…

Rappelez vous le Lapin dans « Alice au Pays des Merveilles »…

Vous vous convainquez vous-même que ce n’est pas votre faute, il n’y a pas assez de temps dans une journée tout simplement ! Ce qui est incroyable, c’est que nous avons tous le même nombre d’heures dans une journée ! 

Einstein, Mère Teresa ou encore Steve Jobs, eux aussi avaient 24 heures dans une journée. Quel était leur secret ? 

Reprendre la responsabilité de sa vie, de son temps. C’est ça la clé !

Accepter que nous sommes responsables de ce que nous choisissons de faire ou de ne pas faire.

Tout réside dans l’intention de porter consciemment notre attention sur ce qui est vraiment important pour nous, définir ce qui est prioritaire pour nous, pourquoi c’est vraiment important, et garder ce fil rouge en tête, chaque jour, chaque heure… Alors comment faire en sorte que le temps redevienne votre allié ?

Personnellement je m’entraîne à changer mon vocabulaire et je remplace les « je n’ai pas le temps de… » par « je choisis de faire ceci en priorité » ou « ceci n’est actuellement pas ma priorité ».

 Je reprend les rênes de ma vie et cela me fait un bien fou !J

Bien gérer son temps… c’est passer à l’action

Il est important de garder en tête son ou ses intentions et ses choix, pour ensuite définir les objectifs à accomplir en priorité. Pour passer à l’action, décomposez vos objectifs en petites actions faciles à réaliser afin d’atteindre sereinement votre objectif. 

Ces petites actions constituent en quelque sorte votre plan d’action. Chaque jour, mettez un point d’honneur à réaliser au moins une de ces petites actions. Suivre votre plan et réaliser une action par jour vous permettra de rester constamment connectées à l’essentiel, votre essentiel. 

Cela vous sera beaucoup plus facile de prendre des décisions en conscience, et donc de les accepter et de passer à l’action !

Il vaut mieux faire un tout petit pas, ou un petit quelque chose d’imparfait, que rien du tout!

Peu importe votre objectif , créer un plan d’action fonctionne pour tout !
Pensez-y lorsque vous sentez la procrastination vous guetter.

Quelques trucs !

  •  Dès le matin, planifiez les actions ou tâches les plus importantes à réaliser
  • Définissez les tâches prioritaires et éliminez les tâches qui ne sont pas nécessaires.
  • Faites une chose à la fois, c’est beaucoup plus efficace. Cela évite de vous éparpiller et d’avoir l’impression de ne pas avancer.
  • Il vaut mieux planifier moins de tâches dans votre journée et avoir plus de temps pour vous au final, qu’en mettre trop et se sentir submergé ou déçu de ne pas avoir tout fait 
  • Avancez pas à pas, une petite action à la fois.
  • Chronométrez le temps que vous prend chaque tâche pour pouvoir mieux estimer le temps nécessaire par la suite. Vous vous rendrez vite compte que répondre au dernier mail d’un client prend rarement plus de 3 minutes, montre en main !
  • Ne programmer maximum que 50% ou 60% de votre temps. Il y a toujours des évènements imprévisibles. Gardez le temps restant pour gérer ces imprévus, vous reposer ou faire quelque chose d’agréable ! Cela vous permettra de ne pas vous épuiser inutilement et de toujours garder une marge de sécurité en cas de débordement sur l’horaire.
Gardez à l’esprit la loi de Parkinson qui dit que 
« toute tâche tend à durer pour occuper tout le temps disponible. »
Cela signifie que, sans échéance, une tâche aura tendance à s’éterniser.
D’où l’importance de se fixer des délais, un temps ou une date limite.
  • Prenez le temps de vous féliciter régulièrement pour chaque action effectuée, chaque objectif atteint. Vous êtes formidables, ne l’oubliez pas !
  • Accordez-vous une pause. Prenez le temps de souffler et de vous changer les idées. Au delà d’un certain temps, on devient forcément moins efficace, moins rapide, car nous sommes fatiguées. Il est donc important de faire des petites pauses régulièrement lors de tâches plus longues ou fastidieuses.

PROCHAINS ATELIERS :

  • MIEUX ACCOMPAGNER SON EQUIPE : 25 ET 26 FEVRIER 2020
  • APPRENDRE A UTILISER SES EMOTIONS : 12 MARS

TOUS RENSEIGNEMENTS : 06 77 64 83 30