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OUI au Télétravail mais pas tout seul !

Vous découvrez peut-être cet exercice nouveau qu’est le Télétravail . Voici quelques conseils pour ne pas vous sentir trop isolé.

Un écran d’ordinateur, un smartphone… Voilà les « seuls »collègues de bureau que plusieurs millions de salariés confinés et désormais en télétravail, vont avoir pour compagnons de route pour les jours à venir. Voici quelques conseils pour éviter le sentiment de solitude qui pointera tôt ou tard le bout de son nez :

On communique mais pas à tout-va:

Loin du bureau, il est indispensable d’utiliser le téléphone, les SMS ou encore la viso-conférence pour garder le contact avec son N+1, ses équipes, ses collègues, ses prestataires ou ses clients. Mais attention de ne pas décrocher son téléphone à tout bout de champ! Il est important d’apprendre à « hierarchiser » ses moyens de communication. Privilégiez le téléphone pour les sujets « urgents et importants », le SMS pour faire passer un message de moindre importance, un courriel pour détailler des sujets »complexes » et pouvant attendre quelques heures ou jours pour obtenir une réponse et la visio-conférence uniquement pour les réunions de travail. Cela permet de ne pas se retrouver noyé sous les messages venant de toutes parts, de répondre prioritairement à ceux qui en valent la peine pour ne pas avoir la désagréable sensation de se retrouver gérer un trop gros flux d’informations tout seul et pouvoir appeler à l’aide un collègue.

Faites des pauses café avec vos collègues

Même disséminés, les collègues d’un même service peuvent avoir besoin de recréer, virtuellement, les moments de convivialité d’une vie de bureau. Là encore, les outils de communication moderne sont une aide précieuse. On pourras créer une groupe sur WhatsApp pour échanger les anecdotes et donner des nouvelles mais aussi convenir d’un temps de pause à deux ou trois, par smartphones interposés en utilisant les applications Skype, Zoom …

Télétravailler ne signifie pas avoir le nez dans son écran dans jamais relever la tête du matin au soir. Il est recommandé d’encourager ses équipes de s’offrir des moments de répit pour échanger ses expériences et prendre des nouvelles de chacun.

On se donne rendez vous !

Il est utile de convenir d’un rendez vous téléphonique quotidien à heure fixe avec son équipe.

Et encore plus qu’en temps normal: on n’hésite pas à demande de l’aide!


Le retour du Petit Prince

Chaque matin, depuis son retour sur son astéroïde B612, le Petit Prince observe la Terre depuis sa lunette télescopique.

Et depuis quelques temps il est heureux, et chaque jour un peu plus heureux!

Souvent, il s’inquiétait de ce qu’étaient devenus tous ceux qu’il avait rencontrés pendant son séjour sur la planète bleue : l’aviateur tombé, comme lui du ciel, le renard qui lui avait enseigné les délices de l’amitié et l’importance à savoir apprivoiser ses amis « On ne connait que les choses que l’on apprivoise ».

Souvent il avait peur de ce que lui révélait sa lunette : à chaque révolution autour du Soleil, la couche des nuages sulfureux qui obstruaient le globe terrestre s’intensifiait.

Or, depuis quelques semaines, comme par miracle, le phénomène s’inversait . Il pouvait désormais voir le dessin des côtes, le relief des terres, les océans, les villes et des paysages imperceptibles à l’automne dernier. Et même ce désert dont il avait aimé le vent et les dunes de sable.

Seules des écharpes de nuages, des tourbillons de cumulonimbus flottaient doucement dans l’espace mais sans cesser de voyager.

Lui, qui avait les bronches fragiles au point de ne jamais retirer son écharpe, voyait dans la configuration de ces ciels dégagés, l’autorisation de voyager.

Aussitôt dit, aussitôt fait : il profita du passage d’un comète interstellaire pour faire le trajet et se laisser tomber doucement chez ses amis. Hier matin, il atterrissait sans heurt chez nous.

Le hasard fit bien les choses. Il voulait visiter le pays que les hommes appelaient la Chine et qu’il n’avait jamais pu voir depuis son astéroïde à cause de ces brouillards épais et persistants et la Comète l’avait lâché tout près, dans le grand désert de Mongolie.

Bientôt un cavalier apparut de la vaste steppe. C’était un chaman parti cueillir des herbes .

L’homme offrit au Petit Prince un bol de thé salé mélangé à du lait chaud puis alluma du feu. « Ainsi, lui dit-il , tu es revenu… » et devant l’air étonné de l’enfant il ajouta « Tu es célèbre. Ton portrait est, je dois le dire, très ressemblant.« 

Ils échangèrent des nouvelles et bientôt de sa drôle de petite voix, le Petit Prince posa la question qui lui brûlait les lèvres. « que sont devenus les nuages de Chine? ». « Ils se sont dissipés parce que l’activité qui les provoquait a cessé elle aussi. C’est une aubaine, » expliqua le Chaman. « Ce que tu penses être des nuages est en fait un poison, un composé de CO2 et de NO qui cause, par an, 60 millions de morts par an et 4 millions de nouveaux cas d’asthme chez les enfants« . « Mais pourquoi avoir attendu tout ce temps pour prendre ces dispositions? » s’étonna le Petit Prince.  » Oh, ce n’est pas à cause de ces maladies ni des dévastations que la pollutions inflige à la planète comme à tôt ce qui y vit, mais à cause d’une nouveau virus et de la crainte d’en mourir » annonça le Chaman.

Le Petit Prince réfléchit puis objecta fort logiquement : « Ce virus doit être un tueur redoutable si l’on arrête tout quand on n’a rien fait pour sauver 60 millions de gens et tous leurs enfants« .

Le Chaman hocha pensivement la tête et jeta dans le feu quelques herbes qui firent pétiller les flammes. « Voyons, insista le Petit Prince, tout le monde doit être heureux maintenant que tout est enfin arrêté. Les hommes auront le temps d’apprendre à se connaitre et d’avoir des amis. Et la vie de leurs enfants, des roses et des renards est sauvée, n’est ce pas? ».

Le Chaman poussa un long soupir et se tut. Alors le Petit Prince comprit et il pleura. Comme l’aviateur, le Chaman ne sut plus trop quoi dire .

« Il se sentit très maladroit . Il ne savait comment l’atteindre, où le rejoindre. C’est si mystérieux le pays des larmes« … et si monstrueux l’appétit des hommes…

D’après Christiane Rancé

Et n’oubliez pas notre formation :

Pouvoir se dire : « J’ai le temps »

Le temps n’est pas élastique, j’imagine que vous vous en êtes aperçus… Souvent, vous vous dites « je n’ai pas le temps », « le temps passe trop vite » et « si j’avais plus de temps »…

Rappelez vous le Lapin dans « Alice au Pays des Merveilles »…

Vous vous convainquez vous-même que ce n’est pas votre faute, il n’y a pas assez de temps dans une journée tout simplement ! Ce qui est incroyable, c’est que nous avons tous le même nombre d’heures dans une journée ! 

Einstein, Mère Teresa ou encore Steve Jobs, eux aussi avaient 24 heures dans une journée. Quel était leur secret ? 

Reprendre la responsabilité de sa vie, de son temps. C’est ça la clé !

Accepter que nous sommes responsables de ce que nous choisissons de faire ou de ne pas faire.

Tout réside dans l’intention de porter consciemment notre attention sur ce qui est vraiment important pour nous, définir ce qui est prioritaire pour nous, pourquoi c’est vraiment important, et garder ce fil rouge en tête, chaque jour, chaque heure… Alors comment faire en sorte que le temps redevienne votre allié ?

Personnellement je m’entraîne à changer mon vocabulaire et je remplace les « je n’ai pas le temps de… » par « je choisis de faire ceci en priorité » ou « ceci n’est actuellement pas ma priorité ».

 Je reprend les rênes de ma vie et cela me fait un bien fou !J

Bien gérer son temps… c’est passer à l’action

Il est important de garder en tête son ou ses intentions et ses choix, pour ensuite définir les objectifs à accomplir en priorité. Pour passer à l’action, décomposez vos objectifs en petites actions faciles à réaliser afin d’atteindre sereinement votre objectif. 

Ces petites actions constituent en quelque sorte votre plan d’action. Chaque jour, mettez un point d’honneur à réaliser au moins une de ces petites actions. Suivre votre plan et réaliser une action par jour vous permettra de rester constamment connectées à l’essentiel, votre essentiel. 

Cela vous sera beaucoup plus facile de prendre des décisions en conscience, et donc de les accepter et de passer à l’action !

Il vaut mieux faire un tout petit pas, ou un petit quelque chose d’imparfait, que rien du tout!

Peu importe votre objectif , créer un plan d’action fonctionne pour tout !
Pensez-y lorsque vous sentez la procrastination vous guetter.

Quelques trucs !

  •  Dès le matin, planifiez les actions ou tâches les plus importantes à réaliser
  • Définissez les tâches prioritaires et éliminez les tâches qui ne sont pas nécessaires.
  • Faites une chose à la fois, c’est beaucoup plus efficace. Cela évite de vous éparpiller et d’avoir l’impression de ne pas avancer.
  • Il vaut mieux planifier moins de tâches dans votre journée et avoir plus de temps pour vous au final, qu’en mettre trop et se sentir submergé ou déçu de ne pas avoir tout fait 
  • Avancez pas à pas, une petite action à la fois.
  • Chronométrez le temps que vous prend chaque tâche pour pouvoir mieux estimer le temps nécessaire par la suite. Vous vous rendrez vite compte que répondre au dernier mail d’un client prend rarement plus de 3 minutes, montre en main !
  • Ne programmer maximum que 50% ou 60% de votre temps. Il y a toujours des évènements imprévisibles. Gardez le temps restant pour gérer ces imprévus, vous reposer ou faire quelque chose d’agréable ! Cela vous permettra de ne pas vous épuiser inutilement et de toujours garder une marge de sécurité en cas de débordement sur l’horaire.
Gardez à l’esprit la loi de Parkinson qui dit que 
« toute tâche tend à durer pour occuper tout le temps disponible. »
Cela signifie que, sans échéance, une tâche aura tendance à s’éterniser.
D’où l’importance de se fixer des délais, un temps ou une date limite.
  • Prenez le temps de vous féliciter régulièrement pour chaque action effectuée, chaque objectif atteint. Vous êtes formidables, ne l’oubliez pas !
  • Accordez-vous une pause. Prenez le temps de souffler et de vous changer les idées. Au delà d’un certain temps, on devient forcément moins efficace, moins rapide, car nous sommes fatiguées. Il est donc important de faire des petites pauses régulièrement lors de tâches plus longues ou fastidieuses.

PROCHAINS ATELIERS :

  • MIEUX ACCOMPAGNER SON EQUIPE : 25 ET 26 FEVRIER 2020
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2020 , l’année du bon sens !

A longueur d’année, notre esprit commente, analyse, s’évertue à trouver du sens à tout ce qui lui arrive. Elaborant le formidable récit de ce qui fait et défait une existence, il tisse, lie en un sacré patchwork toutes les expériences rencontrées.

En ce début d’année, il m’a été donné de vivre quelque chose de difficile. La réaction incompréhensible d’une personne que j’aime et dont je croyais être aimée.

Et depuis, … mon esprit s’agite !

Comment ne pas surenchérir à une expérience émotionnelle difficile? Comment cesser de « se raconter » l’histoire, rester précis, factuel quand l’illusion et l’erreur d’appréciation peuvent nous vouer à un certain malheur.

Choisissons de devenir de fidèles et bienveillants historiens de ce qui arrive. L’enjeu est de taille car il faut éviter de finir aigris, amers.

Dans nos récits, que mettons nous en exergue? Quels événements saillants retenons nous? Quelles rengaines tournent en boucle dans nos têtes?

Avant toutes choses, loin de se décourager, apprenons à faire la différence entre les points de détail et l’essentiel.

En bon stoïcien, Epictète écrivait dans « Manuel » que  » ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses , ce sont les jugements qu’ils portent sur les choses ».

Le chroniqueur interne qui consigne mes faits et gestes est il seulement réaliste, empli de compassion? A quoi prêtons nous l’oreille? A la peur qui fait de tout une montagne? Au ressentiment qui nous pousse à broyer du noir?

Puisque nous tenons intérieurement le registre de nos jours, tâchons de nous y livrer avec générosité, sans exagération. redoublons de rigueur, de nuances pour n’exagérer ni banaliser ce qui survient. Pour parfaire notre art de raconter, il faut certainement liquider ses vieux réflexes, « je suis nul », « je n’y arriverai jamais », « c’est toujours pareil ».

Relisons le fil de notre vie pour y trouver notre voie, nos ressources et surtout la fraicheur inouïe du mystère qui constitue chacun de nous et qui nous rend vivant !

Belle année à tous !

Valérie GUHUR-PIROUX

FORMEZ VOUS AVEC NOUS

« ACCOMPAGNER UNE EQUIPE »

Formation assurée par Nabil TAK TAK et Valérie GUHUR PIROUX

Cette formation s’adresse aux managers, aux responsables RH et aux coaches.

25 ET 26 FÉVRIER 2020

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La recherche de l’excellence cache t’elle une peur …

Mettre en avant l’excellence technique, la compétence pure ou la performance me semble souvent louche.

Qu’il s’agisse d’un cadre, ou d’un salarié cherchant à faire valoir sa compétence, ou d’une entreprise recherchant la performance maximale, le simple fait de désigner ces objectifs comme prioritaires indique à lui seul le caractère illusoire des valeurs humanistes souvent défendues dans le même temps.

Nous ne sommes pas des monades isolées, menant des existences parallèles. Qu’est ce donc qu’une compétence individuelle si elle ne s’accompagne pas d’un sens de la relation, d’une capacité d’écoute ou d’empathie? Quant à la recherche de performance, elle s accompagne souvent d’un souci du bien-être au seul motif que ce bien-être participerait de cette performance…

La mythologie nous éclaire sur cette question. Rappelez vous Arachné, cette jeune fille ultra compétente dans l’art du tissage, mais particulièrement arrogante. Elle raconte à tout le monde qu’elle est la meilleure, la plus habile, la plus rapide : elle serait même meilleure que les dieux.

Sa réputation parvient à Athéna qui déesse de la guerre est aussi celle de l’Artisanat et des Tisserands. Et cela l’énerve prodigieusement . Elle va alors lui rendre visite déguisée en vieille dame en lui proposant de corriger ses dires.

Mais Arachné n’en démord pas : elle est la meilleure ! La déesse reprend alors son vrai visage et propose à l’arrogante un duel de tissage. Athéna reconnait alors le talent d’Arachné mais elle est folle de rage et l’humilie alors de son glaive en la transformant en minuscule araignée. AInsi enfermée dans ce corps, elle pourra continuer à exprimer son excellence technique mais coupée à jamais du monde des hommes.

Que nous dit ce mythe ? Que l’excellence technique n’est pas tout. Elle n’est vraiment valorisable que si on lui associe des qualités humaines. Je n’ai pas assez confiance en moi pour m’adapter, improviser, demander aux autres ce qu’ils en pensent? Alors je m’accroche à mon ultra-compétence, à ce que je sais très bien faire. Si la compétence est une condition de la confiance, la confiance ne se réduit pas à la compétence.

Avoir confiance, ce n’est pas seulement répéter ce que l’on a déjà fait des centaines de fois. C’est aussi oser sortir de la répétition pour essayer de faire ce que l’on a encore jamais fait.

C’est cette vérité de la confiance que marque la survalorisation de la compétence technique.

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  • 28 Janvier 2019 : Comment vendre mes prestations de coaching (Paris)
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Pour tous renseignements et/ou inscription : 06 77 64 83 30

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Merci la Vie !!!


Nos prochaines formations :

– 6 et 7 novembre 2019 : Formation au coaching d’équipe (PARIS)
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Inscriptions et renseignements au : 06 77 64 83 30



« Certaines personnes entrent dans notre vie et laissent une empreinte sur notre coeur, et nous ne sommes plus jamais les mêmes.

Certaines personnes entrent dans notre vie et s’en vont rapidement … Certaines restent quelque temps et embrassent nos rêves silencieux.

Elles nous aident à prendre conscience des vents délicats de l’espoir … et nous découvrons que chaque esprit humain cache des ailes qui aspirent à voler.

Elles aident notre coeur à voir que le seul escalier qui mène aux étoiles est tissé de nos rêves … et nous nous découvrons sans peur pour gagner les hauteurs.

Elles célèbrent l’essence vraie de qui nous sommes … et ont la foi en tout ce que nous pouvons devenir.

Certaines personnes nous éveillent à de nouvelles et profondes réalisations .. car nous recevons la perspicacité du chuchotement de leur sagesse.

Durant toute notre vie, de précieuses âmes nous sont envoyées … visant à partager notre voyage. Que leur séjour soit bref ou long, elles nous rappellent pourquoi nous sommes ici.

Pour apprendre … pour enseigner … pour nourrir … pour aimer.

Certaines personnes entrent dans notre vie pour éclairer régulièrement notre chemin et guider chacun de nos pas. Leur foi brillante en nous nous aide à croire en nous mêmes.

Certaines personnes entrent dans notre vie pour nous enseigner l’amour … l’amour qui réside en nous-mêmes.

Allons vers les autres et ressentons le bonheur supprême du don car l’amour est bien plus riche en action qu’il ne l’est en paroles.

Certaines personnes entrent dans notre vie et poussent nos âmes à chanter et font danser notre esprit. Elles nous aident à voir que tout sur la terre fait partie de l’incroyable de la vie … et qu’il nous est toujours possible d’en ressentir la joie.

Certaines personnes entrent dans notre vie et laissent une empreinte sur notre coeur et nous ne sommes plus jamais les mêmes…

Merci à ceux qui en font partie.


(Source Marcelle Della Faille) 
 



Sommes nous vraiment libres d’être libres ?

D’après un sondage IFOP pour le journal Opinion, 46% des personnes interrogées considèrent le mot LIBERTE comme le mot le plus important de notre devise nationale.

La même enquête nous révèle  que nous aimons l’esprit d’initiative, tout en estimant que l’Etat devrait davantage nous prendre en charge …

Autre paradoxe : nous tenons à décider seuls de nos existences tout en revendiquant nos addictions à nos écrans, à notre travail, à nos agendas, en confondant très souvent l’urgence de l’important .

Devoir assumer seuls nos choix sans pouvoir accuser quiconque de nos erreurs donne parfois le vertige…

Qu’est ce que la liberté?

Ne suivre que notre instinct?

Changer d’orientation professionnelle à 50 ans?

Ne plus être déterminé par notre histoire familiale et notre inconscient?

Chez Tout est en Toi, nous considérons que le premier pas pour devenir vraiment acteur de sa vie est de quitter la position de victime. En nous répétant « Il faut », « je dois » – comme probablement nos parents nous l’ont affirmé et en nous culpabilisant de trahir leurs attentes même si ils ne sont plus là – nous nous empêchons de découvrir nos vraies possibilités.

Débutons nos phrases par « J’ai envie » et n’hésitons pas à couper le mot en 2 parties : EN VIE !!!

Si nous ne sommes pas responsables des blessures subies dans l’enfance et dont le souvenir traumatique nous emprisonne, nous sommes responsables des pensées et des images qui surgissent en nous quand nous les évoquons.

La vraie question à se poser est : « qu’est ce qui m’empêche de … »

Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais les évaluations prononcées sur les choses

Notre réaction aux événements est en grande partie guidée par nos filtres, nos croyances, notre ego. Nous interprétons les faits, les étiquetons, leur donnons un sens subjectif. C’est donc souvent notre évaluation qui est responsable de ce que l’on ressent, plus que la chose évaluée.

Nous affirmons qu’il ne fait pas beau, alors que la pluie, en soi, est neutre.  Pour Épictète, notre énergie doit être au service de l’élévation de notre raison : si l’on ne peut contrôler les événements, on peut apprendre à choisir notre réaction. Et si cet apprentissage passait par une phase d’acceptation ? C’est parce que j’accepte les choses que je cesse de les juger compulsivement.

Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent, et le cours de ta vie sera heureux

Un des éléments-clés de la philosophie d’Épictète repose sur la nécessaire distinction entre ce qui est de notre ressort (le jugement, l’impulsion, le désir…) et ce qui ne l’est pas (l’avoir, la réputation, le pouvoir…).

Quand les événements ne se déroulent pas comme on l’aurait souhaité, accepter ce qui survient, sans résignation ni regret, permet de rester centré, en phase avec l’instant présent, sans s’abîmer dans la colère, l’amertume ou le pénible sentiment d’impuissance.

L’ancien proactif que j’étais a découvert un certain plaisir à se laisser aller à accepter ce qui arrive sans chercher à reprendre en main les rênes d’un destin qui, pour une part au moins, nous échappe. Se glisser dans le flot de la vie et accueillir ce qu’elle nous donne…

Combien de temps différeras-tu encore de te juger toi-même digne du meilleur, et de ne transgresser en rien ce que décide la raison ? […] Quel maître attends-tu donc encore pour lui confier le soin d’accomplir ta propre correction ?

Souvent, ce que je recherche avidement à l’extérieur, c’est à l’intérieur de moi-même que je peux le trouver. La sagesse  émerge du tréfonds de mon âme. « Fouille au-­dedans », conseillait Marc Aurèle, lui-même profondément influencé par la pensée d’Épictète.

L’empereur philosophe affirmait : « Il est absolument évident qu’il n’y a dans la vie nulle situation plus propice à la philosophie que celle où tu te trouves maintenant ! » Une phrase qui me vient souvent à l’esprit quand je dois affronter une situation désagréable…

Personne d’autre ne te nuira si toi, tu ne le veux pas. On te nuira à partir du moment où tu jugeras que l’on te nuit

Nous pouvons, en effet, décider de ne pas nous laisser atteindre par un événement extérieur, et choisir délibérément de conserver notre sérénité. Cette attitude ne nous est pas forcément naturelle, mais si nous en faisons l’effort initial, le bénéfice que nous en retirons est tel que nous en adoptons vite l’habitude.

Imaginez que vous parveniez à n’être en rien touché par la mauvaise action d’un autre à votre égard, par une injure, une marque de mépris, le jugement d’un collègue ou d’un voisin. Quelle liberté ! Quel bonheur !

C’est tout ce que je vous souhaite en ce début d’année !